The blue pill (Sildenafil) is a remedies that medical doctors eddoqcpxga eddoqcpxga prescribe to support men that have male impotence have tevegbzqdl tevegbzqdl

Julie Iarisoa & Peter Nkoghé (Zone de turbulence)
Julie Iarisoa & Peter Nkoghé (Zone de turbulence)

INFOS

Vendredi 5 Octobre – 19h, Soweto Theatre – Blue Theatre – 30 minutes

Julie Iarisoa & Peter Nkoghé / Cies Anjorombala & Mboloh / Madagascar & Gabon

L’une est malgache, l’autre gabonais. Julie Iarisoa et Peter Nkoghé confrontent leurs expériences de la danse et de la vie dans Zone de turbulence. Cette zone est d’abord une zone d’ombre d’où émerge un couple habillé d’un rouge rutilant. Carapace, vêtements de fête ou de scène, on ne sait pas. Par un subtil jeu de lumières, l’espace peu à peu se découpe et se démultiplie, tandis que le duo se fait hâtif, impérieux, pressé, inquiet peut-être. La musique jouée en direct de Scen’art, qui mixe à des instruments traditionnels la guitare électrique, rend la danse trépidante, spasmodique, saccadée,  jouant sur les accélérations et les interruptions brutales. Zone de turbulence, ressemble à ces pays où il est davantage question de survivre que de vivre. Et pose la danse comme un acte politique. Peu à peu, une vidéo distille des images et des mots : « Rebelle, ex-rebelle insurgé, résolu, comment doit-on t’appeler aujourd’hui ? » et « Est-ce qu’on est mort quand on dort ? ».

Chorégraphes, interprètes : Peter Nkoghé & Julie Iarisoa
Musique: Band Scèn’Art avec Guy Serge Boulingui et Guy-Narcisse Goma
Scénographie : Chris Duplech
Technicien : Antoine Cannella
Lumières : Modeste Mbombé
Co-production : Institut français de Madagascar, Institut français du Gabon, CDC La Termitière.
Remerciements : Seydou Boro, Alain Monteil and Salia Sanou.
Avec le soutien de : Institut français / Programme Afrique et Caraïbe en créations, Alliance française de Dar es Salaam, Festival V2D – Tanzanie.

Contact : +261 34 06 63 251 / iarisoajulie@yahoo.fr
+241 07 90 75 01 / + 33 (0)6 59 60 51 93 / compagnie.mboloh@hotmail.com

BIOGRAPHIE

C’est par la voie de la danse traditionnelle que Peter Nkoghé est entré dans le monde de l’expression du soi par le corps. A 11 ans, il la découvre dans la rue.
En 1997, il intègre la compagnie de danse et de musiques traditionnelles «Adïaïsse», encadrée par la chorégraphe gabonaise Geneviève Issembé. Aujourd’hui, il en est le directeur artistique.
Dès 1997, Peter Nkoghé s’ouvre à l’expression contemporaine. Il ne cessera, dès lors, d’explorer l’univers de la création chorégraphique en multipliant les ateliers, stages sous la direction d’artistes de la discipline reconnus internationalement tels que Seydou Borro, Nathalie Pernette, Sylvain Prunennec, Hélène Cathala, James Carles… Il découvre en 2007 l’art du mime avec Laurent DECOL. Ils signent ensemble en 2008 la pièce « Si rien ne s’y oppose ! » au Centre Culturel Français de Libreville.
En 2003, il fonde la compagnie de danse contemporaine MBOLOH. Aujourd’hui, il en assume la direction artistique auprès de cinq danseurs interprètes. Auteur de plusieurs pièces chorégraphiques, Peter Nkoghé est reconnu dans son propre pays. Il est notamment soutenu par le Centre Culturel Français Saint-Exupéry de Libreville, le Ministère des Arts et de la Culture gabonais et le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’ambassade de France au Gabon. Il s’ouvre sur l’extérieur par les itinérances qu’ont pu entamer quelques-unes de ses créations telles que ASSUM (solo), Venezuela (San Cristobal et Caracas), Cameroun (Yaoundé et Douala), Nigeria (Lagos), Japon (Aïchi et Assai), et Mozambique (Maputo).
Entre septembre et décembre 2008, il entre en résidence au Centre Intermondes de la Rochelle, dans le cadre du Festival «Les Eclats chorégraphiques ». Il y présente sa création solo « VIZ’IONS-XP » lors des « premiers regards », Gazettes Mobile avec le Chorégraphe Rochelais TOUFIK.O.I. Il profile sa création au CDC James Carles, à Toulouse, ainsi qu’au CCN Mathilde Monnier à Montpellier.
Lauréat 2009 de la bourse VISA POUR LA CREATION de CulturesFrance pour une résidence au Centre Intermondes et au CCN de La Rochelle (mars à juin 2009).
Enfin, il se consacre à l’enseignement des jeunes et des adultes amateurs et confirmés.
Sa danse, d’inspiration traditionnelle, tend à exprimer une gestuelle contemporaine africaine.

En 2000, Julie commence à suivre les sta- ges de chorégraphes locaux et étrangers comme : Zoë ANDRIANJANAKA, Ariry ANDRIAMORATSI- RESY, Valérie BERGER, Eric MEZINO, Herwann ASSEH, Faustin LINYEKULA, Opiyo OKACH, Salia SANOU, Bernardo MONTET. Elle participe fréquemment aux œuvres chorégraphiques pré- sentées lors des manifestations culturelles à Madagascar telles que : KARAJIA, SANGA. Julie est assidue lors des ateliers organisés par la compagnie RARY. En 2003, elle intègre la compagnie. Elle suit ses créations sur toute l’île puis en Slové- nie, au Burkina Faso et au Kenya. Elle y perçoit le mariage subtil de la danse contemporaine et de la danse traditionnelle malgache. Elle y développe un goût pour la précision du geste.
À Madagascar, la danse est aussi dans la rue. Des rencontres informelles avec des danseurs urbains deviennent des rendez-vous réguliers pour Julie. Une source pour elle de nouveautés et de liberté d’expression, dans laquelle elle puise son énergie.
En 2002, elle rencontre Eric Mézino, chorégraphe Hip Hop français, et participe au projet franco-malgache « Tany Menaterre rouge » durant 3 ans. En 2004, Julie crée et dirige sa propre compagnie de danse contemporaine, « Anjorombala ». Elle chorégraphie et danse les pièces « Anjorombala » et « Ambanja ». La compagnie donne plusieurs représentations à Tananarive puis au festival «Danse l’Afrique danse» à Paris en 2006. Durant toute l’année 2007, Julie suit les cours de formation professionnelle au CMDC (Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine en Tunisie) et débute sa collaboration avec le danseur chorégraphe tcha- dien Yaya Sarria.
Julie aime les aventures hors de son champ artistique et en 2008, à Mayotte, elle participe à la pièce « Lifâat Mat » de la compagnie de théâtre « Istambul ».
En 2008, Elle se lance dans un exercice incontournable pour la création chorégraphique, le SOLO. « Flou » est présenté à Tananarive ( au Centre culturel Albert Camus), et à Mayotte dans le cadre du festival « passe en scène ».
Elle arrive à Paris en janvier 2009, grâce à la résidence d’artiste mise en place par les Récollets – Mairie de Paris afin d’y travailler son second solo. Pour cela, elle est accueillie par Micadanses au cœur de Paris et par le Centre national de la danse à Pantin. Elle travaille en avril et mai 2009 au Centre Chorégraphique National de Tours avec Bernardo Montet puis en juin au Quartz à Brest avec la compagnie « Moral Soul » d’Herwann Asseh.
Sa dernière pièce « Sang couleur » (quatuor) a fait l’objet de plusieurs représentations locales à Madagascar et à Mayotte. La pièce gagne le prix « Puma Créative » lors du concours « Danse l’Afrique danse » à Bamako en novembre 2010.
Julie Iarisoa représente le Madagascar pour la formation chorégraphique « chrysalides » qui se déroule au Sénégal, Kenya et Burkina Faso en 2011.

Share this: